Ça, c’est moi.
 
 (Oui, je maîtrise également Photoshop.)


Formée en copywriting auprès de Stan Leloup (Marketing Mania), mon métier est de trouver les mots qui font vendre.

Ça claque, non ?

Pour détailler un peu plus, je vous aide à vendre plus facilement grâce à des argumentaires pertinents et sans blabla.

Voilà comment je m’y prends.

1) On s’appelle.
Le but ? Déterminer si c’est le bon moment pour vous pour investir dans un service de copywriting.
Par exemple, si vous avez moins de 1 000 personnes sur votre liste email, vous risquez de ne même pas faire assez de ventes pour rembourser mes services… Alors qu’avec une audience qualifiée et plus conséquente, on peut envisager de doubler ou tripler votre chiffre d’affaires !

2) Je me familiarise avec votre univers.
Au début de notre collaboration, je vais devoir m’imprégner de votre business, de vos offres, et surtout des problèmes & besoins que vous avez identifiés chez vos clientes.

3) Je fais mes petites recherches.
Pour réellement comprendre qui est votre cliente cible et comment lui parler, je dois aller au-delà de ce que vous savez sur elle… mais aussi de ce qu’elle sait sur elle-même. Ça sonne énigmatique et ténébreux, ‘trouvez pas ? C’est justement l’étape la plus importante pour écrire des trucs vraiment pertinents.
D’ailleurs, la plupart de vos concurrents n’iront jamais jusque là : c’est pour ça que le (bon) copywriting est un aussi gros avantage pour mieux vendre !

4) Je vous envoie mon rapport de synthèse.
Il s’agit d’un document où je liste les résultats de mes recherches et les pistes identifiées. Cela inclut :

  • l’avatar client (à quel type de personne s’adresse-t-on ?),
  • la concurrence (que proposent vos concurrents et en quoi vous en démarquez-vous ?),
  • le produit / service (en quoi répondez-vous à un besoin réel, précis et urgent ?),
  • la proposition des arguments (selon les trois points ci-dessus).


 C’est l’occasion de s’appeler pour que vous validiez tout ça. Ainsi, je peux avancer tranquillou… et vous savez exactement ce que je bricole dans mon coin !
 
 5) J’attaque la rédaction de votre « page de vente ».
Késsecé qu’une page de vente ?
Ni plus ni moins qu’une suite d’arguments sur une feuille blanche.
L’objectif ?
Convaincre vos clientes que vous comprenez leur problème et que vous en détenez la solution.
 
Cette étape s’organise ainsi :

  • Je vous propose une structure d’argumentaire.


  • Vous validez (ou on revoit certains points ensemble).


  • Je passe à la rédaction du premier jet. Un roman ne s’écrit pas d’un coup… Une page de vente, c’est pareil ! On commence en posant des mots sur les idées, la relecture se chargera du reste.


  • Je vous envoie le premier jet. À vous de valider ou de faire des suggestions selon ce qui vous semble à revoir.


  • Je passe ensuite à la relecture pour fignoler le ton et renforcer les arguments. Je fais éventuellement relire ma page de vente à des collègues copywriters pour avoir un avis extérieur.


  • Je vous envoie la version finale, que vous n’avez plus qu’à publier ! Si vous avez besoin de conseils techniques ou graphiques, on en discute. Je peux éventuellement vous mettre en lien avec des collègues spécialisés.


  • Je relis une dernière fois la page de vente mise en ligne pour vérifier que les éléments clés sont bien mis en valeur.


 Et hop, vous voilà avec une super page de vente, pensée pour faire dégainer la carte bleue à vos clientes ! Si vous souhaitez ajouter une option de suivi de vos résultats à cette prestation, pareil, on en discute.

Attention : le copywriting n’est pas une baguette magique pour vendeur de formation-clé-en-main-gagnez-des-millions-en-restant-sur-votre-canapé.

Si vous n’avez pas 1) une offre définie et 2) une audience qualifiée, le copywriting n’est probablement pas ce qu’il vous faut en ce moment. En soi, c’est juste un outil pour accélérer le passage à l’achat : si votre offre n’est pas solide, la meilleure page de vente au monde ne pourra rien pour vous.


Intéressée ? 


Vous savez quoi faire  !